L’origine
Une fabrique pour penser à voix haute
J’ai créé cet Atelier pour expérimenter avec l’IA et partager ce que je découvre. J’en ai défini l’objectif, l’identité visuelle et les contenus, et je continue à revoir la navigation et la clarté de l’ensemble.
Ma curiosité inépuisable me pousse à associer des idées et des concepts, à imaginer et à créer : j’aime me voir comme une tisseuse d’idées.
Direction artistique
Le langage visuel de mon Atelier
Je souhaitais une expérience immersive et sensorielle, avec une identité singulière et distinctive. L’Atelier est une toile où je laisse une place à mon esprit artistique et à mon instinct créatif. Je recherche un ton personnel, authentique et transparent, qui inspire confiance et proximité.
Brun brossé
Élégance et chaleur.
HEX #846759Ivoire texturé
Douceur et matière authentique.
HEX #E4DCCFCuivre métallique
Exclusivité et signature personnelle.
HEX #BB785BChocolat
Profondeur et contraste.
HEX #60493ELecture sensorielle de la palette
Des couleurs qui évoquent les saveurs de la vanille, de la cannelle, du chocolat et du café. Elles suggèrent une atmosphère chaleureuse et sereine.

Une voix éditoriale et artisanale
J’ai choisi Newsreader pour les titres et les textes, et Hanken Grotesk pour la navigation et les détails. Ces typographies, les textures et le cuivre discret donnent une cohérence à l’ensemble.
J’ai aussi cherché une façon d’écrire qui reflète mon regard : accessible et transparente, avec une place pour partager ce que j’apprends et les questions qui restent ouvertes.
Une expérience pour les cinq sens
Vue: Des couleurs chaudes, des images et de la lumière.
Ouïe: Musique et rythme qui m’inspirent.
Toucher: Ivoire, cuir, bois et cuivre,
des textures tactiles évoquées en images.Odorat: Café, cannelle, bois et fleurs,
des senteurs suggérées par les images.Goût: Vanille, café, cannelle et chocolat,
des métaphores de saveurs.
Les images et la musique accompagnent la visite. Les textures, les senteurs et les saveurs sont évoquées. Je cherche une atmosphère qui t’enveloppe, t’invite à ralentir et te donne envie de rester.
Les photographies
Un visage, plusieurs regards
Ces portraits sont créés avec l’IA. Le premier part d’une véritable photographie de moi. Les autres explorent l’illustration et l’imaginaire de l’Atelier.



Design et navigation
L’expérience de la personne qui visite, au centre
Lecture · UX / UI / CX
Je revois la façon dont on découvre les contenus et dont on navigue dans l’Atelier. Les commentaires que je reçois m’aident à repérer ce qui est difficile à trouver ou à comprendre.
UX · S’orienter
Expérience d’usage
Je cherche à rendre compréhensible ce que l’on peut explorer et comment y accéder.
UI · Reconnaître
Conception d’interface
J’ajuste les titres, les contenus et les liens pour que leur hiérarchie soit reconnaissable.
CX · Donner une continuité
Expérience client
Je veille à la continuité entre découvrir, vérifier, poursuivre l’exploration et échanger.
Ce que je vérifie et ce qui reste ouvert
Je vérifie la présentation, les liens et l’adaptation aux différentes tailles d’écran pour repérer les problèmes de fonctionnement et de lecture. Ces vérifications techniques se complètent par les commentaires des personnes qui visitent l’Atelier.
Une décision que j’ai réexaminée
- Avant
L’entrée de l’Atelier présentait trois cartes. Pour découvrir une pratique, il fallait ouvrir une autre page.
- Friction / hypothèse
J’ai repéré une friction possible : peut-être fallait-il trop d’étapes pour découvrir le travail.
- Décision
Montrer une première pratique, son graphique et le lien vers la méthode dès l’entrée de l’Atelier.
- Après
La proposition actuelle réunit cette première pratique et ses éléments de preuve dès l’entrée, avec des possibilités pour poursuivre l’exploration.
C’est une décision de conception fondée sur une hypothèse. Son effet sur l’expérience d’usage reste à valider avec les personnes qui utilisent l’Atelier.
La méthode
Ma façon de travailler avec l’IA
Je pars d’objectifs, d’un contexte et de consignes claires. La révision de chaque proposition dépend du contenu et de l’usage que je souhaite en faire.
Je travaille aussi avec Qwen via Open WebUI sur mon propre ordinateur, avec du matériel adapté pour l’exécuter. Avec cet environnement, je cherche à mieux maîtriser les informations que j’utilise et à réduire leur exposition à des services externes.
Travailler en local demande aussi de vérifier la provenance des logiciels et de les tenir à jour, de protéger les accès et de limiter les autorisations des outils connectés. L’objectif est de réduire les risques, en gardant à l’esprit les limites de cet environnement.
Je combine cet environnement avec ChatGPT et, ponctuellement, Claude, en faisant attention aux informations que je partage avec chaque outil.
Ma contribution, mes vérifications et mes limites
Ma contribution
- Direction et stratégie. Je décide quoi raconter, à qui et comment relier contenus, identité et expérience.
- Chroniques. Je relie données et émotions. L’IA m’aide à structurer les idées et à chercher des sources.
Mes vérifications
- Sources. Je confronte les sources et distingue faits, interprétations et contenus synthétiques.
- Langage. Je vérifie l’inclusion, la représentation des personnes et la lisibilité.
Discernement et limites
- Responsabilité éditoriale. J’évalue quoi déléguer, quoi publier et comment gérer données, accès et vie privée.
Mes apprentissages
Ce que je retiens du processus
- L’IA accélère la réalisation.Décider quoi demander et quoi garder exige toujours du temps et du discernement.
- La cohérence exige aussi de renoncer.Toute idée intéressante n’a pas forcément sa place dans l’Atelier.
- Publier demande aussi de vérifier.Au-delà du design, il faut revoir la vie privée, les données, les droits sur les contenus, l’accessibilité et la transparence sur l’IA.
J’ai soumis l’Atelier au regard d’une autre IA pour repérer d’éventuels problèmes d’usage, de vie privée ou de transparence. C’est une vérification complémentaire.
Ce qui ne se voit pas
Décisions, essais et retours en arrière
L’idée de départ a évolué pendant que je construisais l’Atelier. J’ai exploré des pistes, écarté des images et des propositions qui ne convenaient pas, et revu des décisions que je pensais définitives.
Une difficulté a été de préserver la cohérence des lieux, des personnages, des matières et du style entre les outils et les résultats.
Mon perfectionnisme m’a aussi amenée à revenir sur de petits ajustements. J’apprends à distinguer le soin apporté au projet des retouches qui n’en finissent pas, et à partager une version suffisamment aboutie pour continuer à l’améliorer.
La création
Mon rôle au sein de l’Atelier
«Le bonheur n’est pas une gare où l’on arrive,
mais une façon de voyager».
Traduction de l’anglais.
Source consultée ↗

